| janvier 2026 | |
|---|---|
| mardi 20 | 20 h (Complet) |
| mercredi 21 | 19 h (Complet) |
| jeudi 22 | 20 h (Complet) |
| vendredi 23 | 19 h (Complet) |
| samedi 24 | 15 h (Complet) |
| mardi 27 | 20 h (Complet) |
| mercredi 28 * | 19 h (Complet) |
| jeudi 29 | 20 h (Complet) |
| vendredi 30 | 19 h (Complet) |
| samedi 31 | 15 h (Complet) |
| février 2026 | |
|---|---|
| mardi 3 | 20 h (Complet) |
| mercredi 4 | 19 h (Complet) |
| jeudi 5 | 20 h (Complet) |
| vendredi 6 | 19 h |
| samedi 7 | 15 h (Complet) |
| dimanche 8 (Supplémentaire) | 15 h |
Supplémentaire
Pour répondre à la demande, nous avons ajouté une supplémentaire le dimanche 8 février à 15 h!
Liste d’attente
Si la représentation souhaitée affiche complet, inscrivez-vous à la liste d’attente en remplissant ce court formulaire. Si des billets se libèrent, nous vous en informerons en primeur!
Résumé
Une femme souhaite dormir dehors, dans la forêt, pour la première fois de sa vie. Intrigué par cette envie soudaine, son entourage s’invite peu à peu dans l’organisation de son projet. Rapidement, les avis divergent et les questionnements fusent de partout. Quels objets apporter et comment les organiser? Comment interagir avec les gens que l’on croise? Est-ce que dormir dans le bois éveille nos peurs ancestrales? Avec ce groupe qui gravite autour d’elle, son esprit se brouille et la planification devient de plus en plus confuse.
Nouvelle création d’Amélie Dallaire, Le langage clair examine notre besoin d’ordre en scrutant la manière dont nous tentons de structurer notre vie, nos pensées et nos émotions. Comme l’indique le titre du spectacle, l’autrice et metteuse en scène est influencée par les complexités de la communication et la difficulté à nommer adéquatement ce que l’on ressent. En résulte un texte qui parle beaucoup plus que de camping, malgré les apparences…
Après Limbo, créé aux Écuries en 2021 et repris en 2024 au Prospero, Amélie Dallaire poursuit son exploration de la tension entre le flou et le concret, entre la banalité et l’étrangeté. Elle s’intéresse à la manière dont naissent les idées et les projets, s’inspirant de sa propre anxiété et de son son attirance pour les thèmes de l’organisation et du chaos. Entourée de formidables interprètes de diverses générations, Dallaire façonne comme à son habitude une œuvre drôle et déroutante, où le trivial rencontre le fantastique.
Durée
1 h 10
Programme de soirée
Une création de
eXplo et Amélie Dallaire
En coproduction avec le
Prospero
Idéation, texte et mise en scène
Amélie Dallaire
Avec
Louise Bombardier, Raphaëlle Lalande, Lior Maharjan, Marie Reid, Gabriel-Antoine Roy
Scénographie
Marie-Jeanne Rizkallah
Lumière
Joëlle LeBlanc
Costumes
Marie-Audrey Jacques
Conception sonore
Christophe Lamarche-Ledoux
Dramaturgie
Émilie Martz-Kuhn
Assistance à la mise en scène
Audrey Belzile
Direction technique
Louis Martz
Conseil artistique et direction de production
Matthias Lefèvre
Résidences de création
Théâtre À tour de rôle (Carleton), Théâtre l’Aire libre (St-Jacques de la Lande)
Avec le soutien du
Conseil des arts et des lettres du Québec, Théâtre français du CNA
Partenaire de production
Hydro-Québec
Photos du spectacle
Dans les médias
Une pièce vivifiante […]. Les cinq membres de la distribution livrent avec virtuosité un hymne délirant au camping. De quoi crouler de rire tout en réfléchissant aux rapports qui nous unissent aux êtres et aux objets qui nous entourent.
Christian Saint-Pierre, Le Devoir, 31 janvier 2026 Déroutant, comique et profond […] On rit beaucoup dans les gradins, des gags visuels comme des situations loufoques, et surtout de ce propos décoiffant qui, porté par des dialogues aux accents beckettiens, plonge le public dans le domaine du théâtre de l’absurde.
Catherine Coicou Mangerel, Revue Jeu, 26 janvier 2026 C’est très drôle et ça, ça fait vraiment du bien! […] Amusez-vous à regarder les micro-détails de mise en scène. Une pièce [qui se déroule dans un si petit espace], c’est du jamais-vu : tous les mouvements des doigts et des pieds sont pensés et calculés!
Rose St-Pierre, Le 15-18 (ICI Première), 28 janvier 2026 Raphaëlle Lalande [est] comme toujours délicieusement décalée. […] Cette mise en scène étonnante et quasi clownesque accentue jusqu’à l’absurde l’incommunicabilité entre les êtres.
Stéphanie Morin, La Presse, 30 janvier 2026 Une pièce absurde de langage très peu clair, très drôle et très efficace.
Étienne Martel, Les sirènes (CISM), 25 janvier 2026 (à 1:38:55) Comme une artiste étrangère, mais bien de chez elle, Amélie Dallaire […] redévoile sa langue et sa dégaine décalée avec Le langage clair. On entend littéralement la prosodie de sa voix et le rythme de sa parole dans la bouche des actrices.
Christian Lapointe, Le Devoir, 3 février 2026 J’observe les rapports entre les gens. Il y a tellement de moments drôles entre humains. Des malaises, des lapsus. Il se passe tant de choses dans un cerveau humain, lorsqu’on a une idée ou qu’on tente de l’exprimer. Il y a tant d’écueils dans la communication. Cela m’intéresse vraiment : une seconde de trop de silence, quelqu’un qui te regarde trop longtemps dans les yeux… il y a tellement de petits détails !
Amélie Dallaire en entrevue avec Marie Labrecque, Le Devoir, 22 janvier 2026 Je pense qu’à différents niveaux, on l’a toustes vécu […] : se sentir un peu extraterrestre dans un contexte social.
Amélie Dallaire en entrevue à Il restera toujours la culture (ICI Première), 26 janvier 2026 L’humour, c’est beaucoup la surprise, le décalage avec ce qu’on voit tous les jours, ce à quoi on s’attend. […] Des fois, c’est des regards entre les comédiennes, des millisecondes.
Amélie Dallaire en entrevue avec Hugo Fréjabise, Le Quatrième mur (CIBL), 26 janvier 2026 (à 1:01:00) La metteuse en scène précise que ce qui l’intéresse particulièrement dans le langage et la communication, c’est la difficulté que l’on a à partager et à exprimer ses idées ou ses émotions, comparativement à la réalité.
Camille Dehaene, Atuvu.ca, 26 janvier 2026 Sous son humour, Le langage clair interroge la difficulté de dire, mais aussi celle d’être entendu. La pièce met également en lumière ce besoin très humain de vouloir être rassuré·es par des choses bien définies, des tracés bien établis.
Rose Henriques, Nevrosarts, 2 février 2026 Amélie Dallaire signe une œuvre à la fois drôle et incisive.
Jacqueline van de Geer, Les ArtsZé, 27 janvier 2026
Photos des artistes
Amélie Dallaire
Amélie Dallaire est une artiste multidisciplinaire. Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2006, elle s’est rapidement imposée au cinéma et sur les scènes théâtrales du Québec. Elle a participé à des films marquants, tels que Trois saisons (2008) de Jim Donovan, Laurentie (2011) de Mathieu Denis et Simon Lavoie, ainsi que La femme de mon frère (2019) de Monia Chokri. À la télévision, elle était des distributions de In memoriam, Corbeaux et 5e rang.
Sur les planches, Amélie Dallaire s’est distinguée par sa polyvalence. Dans les dernières années, elle a brillé dans Une fin au CTD’A (2025, m.e.s. Patrice Dubois et Laurence Dauphinais), Anatomie d’un suicide à l’Usine C (2024, m.e.s. Brigitte Poupart) et Cette colline n’est jamais vraiment silencieuse, présenté à La Chapelle, puis au Prospero (2024, m.e.s. Gabriel Charlebois-Plante). Elle a également collaboré avec de nombreux·ses autres metteur·ses en scène, notamment Félix-Antoine Boutin, Sébastien David, Mathieu Quesnel, Olivier Morin et Philippe Lambert. En tant qu’autrice, elle a écrit plusieurs pièces dont Queue cerise, créée au CTD’A (2016, m.e.s. Olivier Morin), La Fissure, présentée au Théâtre La Licorne (2019) et Limbo (2022) jouée au Théâtre Aux Écuries et reprise au Théâtre Prospero en 2024, toutes deux mises en scène par elle-même.
Louise Bombardier
Louise Bombardier est comédienne, dramaturge, scénariste et autrice. On a pu la voir sur scène dans Madra, Coriolan, Simone et le whole shebang, Glengarry Glen Ross, La Salle des loisirs (nomination pour la meilleure interprétation féminine, 1998) et une quarantaine d’autres pièces. Elle a également participé à de nombreuses séries télévisées dont Le bonheur, Épidémie, Victor Lessard, Écrivain public, Théodore pas de H, Les Bougon, Virginie, Les poupées russes, 4 1/2, La vie, la vie, Avec un grand A… Elle a gagné un Gémeaux pour son personnage de Louise Talbot dans Série noire (2014) et a été nommée pour le meilleur second rôle féminin dans Les Invincibles (2006). En plus d’être l’autrice de nombreuses pièces, toutes éditées chez Lanctôt éditeur, Louise Bombardier a écrit des dramatiques pour Radio-Canada, des émissions jeunesse, deux courts-métrages pour le cinéma, des nouvelles et des romans graphiques, dont Quand j’étais chien, illustré par Cathy Laurie (2012, finaliste au Prix du Gouverneur général). Elle a aussi fait paraître les recueils de poésie Dans le giron vert de l’été (2002) et Brûler l’hiver (2023), parus chez Poètes de brousse.
Raphaëlle Lalande
Diplômée du Conservatoire d’art dramatique de Montréal en 2011, Raphaëlle est cofondatrice de la compagnie théâtrale Le Projet Bocal au sein de laquelle, en plus de jouer, elle participe à l’écriture et à la mise en scène de délirants spectacles (Le Projet Bocal, Oh Lord, Le spectacle, Showtime - une grosse pièce de théâtre). Le best of du Projet Bocal a été présenté à La Licorne en décembre 2025 et y sera en supplémentaire en mai 2026. Au théâtre, on l’a vue entre autres dans Fairfly à La Licorne, dans Limbo d’Amélie Dallaire au Théâtre Aux Écuries et au Prospero, dans L’art de vivre à ESPACE GO sous la direction de Solène Paré et plus récemment dans Le show beige à la Licorne dans une mise en scène de Pascale Renaud-Hébert. À la télévision, en plus de son rôle d’Amélie dans Les Newbies sur Unis TV, on a pu voir Raphaëlle dans Les Bobos, Toute la vérité, Les Pêcheurs, Nouvelle Adresse, L’imposteur, Unité 9, L’œil du cyclone et Léo IV. Elle incarne également Lou dans la série Inspirez expirez. Raphaëlle prête sa voix à de nombreux annonceurs depuis quelques années, en plus de se pencher sur la traduction de pièces de théâtre. Avec sa complice Sonia Cordeau, elle forme le groupe musical Joli-Bois.
Lior Maharjan
Lior Maharjan est une artiste interdisciplinaire canadienne dont la pratique mêle performance expérimentale, écriture, adaptation et mobilisation communautaire. Guidée par un esprit de collaboration, elle accompagne des artistes émergent·es à travers des programmes comme Artista et Playbright. En 2024, elle a reçu le Prix de l’artiste émergent·e de la Canadian Actors Equity Association.
Ayant travaillé sur des scènes partout au Canada et à l’international, Lior s’est illustrée dans Alphonse de Wajdi Mouawad (Fringe d’Édimbourg), Pride and Prejudice, Landscape Grindr, et La Somnambule. À l’écran, elle apparaît dans Ominous de George Mihalka et Really Happy Someday de J Stevens (TIFF 2024). En 2025-26, elle joue dans Le roi Lear (Théâtre Denise-Pelletier), son retour à la salle Fred-Barry depuis qu’elle a collaboré avec Éric Noël sur L’amoure looks something like you, à la fois en tant qu’interprète et assistante à la création.
Autrice et dramaturge, elle a adapté pour la scène From the Stars in the Sky to the Fish in the Sea de Kai Cheng Thom (huit nominations aux prix META). Ses textes touchent également aux jeux vidéo, courts métrages et séries télé. Elle est cofondatrice du collectif bigT, qui crée des œuvres centrées sur les récits trans/GNC, incluant E-TRANSFERS et un projet XR sur l’euphorie de genre. Lior travaille également comme traductrice, éditrice, et prête sa voix au doublage et aux jeux vidéo.
Marie Reid
Marie Reid est une comédienne tant curieuse que généreuse, qui carbure au travail en collectivité et aux moments de folie. C’est lors de son parcours à Sainte-Thérèse qu’elle rencontre une précieuse partenaire de création, Melania Maria Balmaceda Venegas et qu’ensemble, elles fondent le collectif Fille unique. Depuis 2021, elles construisent une dramaturgie éclectique en développant différentes courtes formes, notamment au VOUS ÊTES ICI, aux Labos eXplo et à Tangente Danse. Elles ont présenté bb fleur en octobre dans la Salle intime du Prospero. Depuis sa sortie de l’école, Marie Reid a prêté sa voix à plusieurs projets et a eu le privilège de jouer dans Sucré seize (huit filles) avec le Théâtre de l’Opsis, Les Veillées Festives au Petit Théâtre du Nord, le solo La vraisemblable histoire d’Henri VI avec le Théâtre des Béloufilles, L’appel du lac de Marilou Leblanc et Dommage que t’avais les yeux fermés avec le Théâtre Le Clou.
Gabriel-Antoine Roy
Depuis son plus jeune âge, Gabriel-Antoine Roy se passionne pour le jeu. Il monte sur scène pour la première fois au théâtre, une révélation. À 14 ans, il achète sa première caméra et tourne ses propres films avec ses voisins. Il découvre ensuite l’improvisation, une discipline qui le passionne. Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 2018, il poursuit une recherche artistique multidisciplinaire : danse, performance, clown, masque, jeu caméra. Ce parcours l’amène à travailler avec des artistes comme Nicolas Cantin, Peter James, Mélanie Demers, Frédérick Gravel et Stéphane Crête.
Sur scène, il multiplie les projets marquants : Les beaux dimanches de Christian Lapointe (Théâtre La Chapelle), L’apparition des os dans le corps de Gabriel Charlebois Plante (Théâtre Prospero), Zéro de conduite de Jérémie Niel et Evelyne de la Chenelière (Espace Libre), ainsi que On/Off de Jacques Poulin-Denis, en tournée au Québec. Créateur engagé, il cosigne Mains moites sous la direction de Brigitte Haentjens et Catherine Gaudet (2023, Agora de la danse), On n’est pas des trous de cul (2020, Espace Libre) et La grande mascarade, performance interdisciplinaire présentée à La Chapelle (2024) et à Espace Libre (2025).
Au cinéma, il incarne JP dans Vampire humaniste cherche suicidaire consentant d’Ariane Louis-Seize et Johnny B. dans L’Autre, le plus récent film d’Alexandre Franchi. À la télévision, il apparaît dans Faits divers, Toute la vie, Après, Libre dès maintenant et Indéfendable.
Affiche
Portrait par Jodi Heartz et Alex Blouin
Conception et design par Principal



















